Excellent à San Siro, l'OM aura aussi été malheureux. Une barre et un poteau en 2e période auront privé les Olympiens d'un exploit mérité.
MILAN - OM
1-0 : Borriello (10e)
1-1 : Lucho (16e)
Que de regrets ! La satisfaction d'avoir réalisé un match « fortissimo », et dominé Milan sur son terrain en deuxième période, n'y changera rien. Les Marseillais peuvent se mordre les doigts de ne pas s'être imposés mercredi soir. Leurs chances de qualification (avec la victoire du Real contre Zurich) auraient été immenses. Elles n'ont pas complètement disparu.
Car ce Milan n'a pas encore gagné à Zurich. Et cet OM peut battre Madrid.
On reparlera de tout cela dans quinze jours. En attendant, il convient de saluer le match de l'équipe de Didier Deschamps. Mise plus bas que terre au bout de dix minutes après une occasion de Zambrotta et un but classieux de Borriello (1-0), la formation marseillaise aura eu le grand mérite de reprendre vite ses fondamentaux... et d'égaliser. A la 16e minute, Niang déboulait dans le couloir et contraignait Dida à repousser son centre comme il le pouvait. Mal en l'occurrence, puisque dans les pieds de Lucho qui ne manquait pas la cible (1-1).
Et si Mandanda dut ensuite encore sortir le grand jeu face à Borriello, ce sont les Marseillais qui, méthodiquement, s'installèrent dans la partie. Et firent vibrer leurs 4 2000 supporters. En deux fois, le but victorieux se refusa à eux. Lancé par Cissé, Niang offrit une balle en or à Brandao. Le Brésilien ne trouva que la barre. Puis ce fut le poteau qui repoussa une tête de Diawara. Malgré les derniers coups de rein olympiens, et un va-tout offensif tenté par Deschamps, Dida ne rendit pas les armes. L'OM est condamné à la victoire contre le Real, et à miser sur un nul de Zurich contre les Rossoneri.